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Will Rénovation Volets

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02 / 08

Rénovation de volets et persiennesà Paris 17e

Le 17e est l’arrondissement le plus contrasté de la rive droite. La Plaine Monceau est cossue, haussmannienne, avec des immeubles larges et des persiennes lourdes ; les Batignolles et les Épinettes sont faites d’immeubles de rapport plus modestes, plus étroits, aux menuiseries plus légères. Le même service n’y répond pas de la même façon.

Immeuble parisien du quartier des Batignolles dans le 17e arrondissement, façade en pierre de taille sobre, garde-corps simples et persiennes métalliques gris-vert
1 à 2 semaines
retour des vantaux
12 ans
de garantie
Décennale
attestation remise
Gratuit
déplacement et devis

Je passe voir, puis je chiffre.

Déplacement et devis gratuits, à Paris comme en Île-de-France. Laissez-moi deux lignes ou appelez directement — c’est plus rapide de toute façon.

06 15 85 17 58

Du lundi au samedi, 7h00 – 22h30

Deux quartiers, deux ouvrages

Au sud de l’arrondissement, autour du parc Monceau, on est dans le haussmannien de belle facture : pierre de taille sur toute la hauteur, balcons filants, persiennes métalliques repliables de grande dimension. Les campagnes y sont lourdes et se votent en assemblée générale, avec les délais que cela suppose.

Au nord, les Batignolles et les Épinettes ont été urbanisées comme faubourg. Les immeubles y sont souvent plus étroits, montés en moellon enduit avec de la pierre aux seuls encadrements, et les volets y sont plus légers : tôles plus fines, vantaux moins hauts, ferrures plus simples. Une tôle fine se voile plus facilement au décapage mécanique, ce qui est exactement l’argument du bain d’immersion.

Entre les deux, le quartier des Ternes et celui de la place de Clichy mélangent les deux logiques, souvent dans la même rue. C’est une raison de plus pour aller voir avant de chiffrer : dans le 17e, l’adresse ne dit pas l’ouvrage.

À la porte de Champerret, l’arrondissement touche directement Levallois-Perret : le bâti haussmannien n’y change pas d’un trottoir à l’autre, ce qui change, c’est le nom de la commune sur l’extrait cadastral.

Rue étroite des Batignolles à Paris : immeuble de cinq étages en enduit clair, plus modeste qu’un immeuble haussmannien, persiennes métalliques fines vert-de-gris passées, boutique en rez-de-chaussée
Les Batignolles : tôles plus fines, immeubles plus bas, ferrures plus légères. Le même geste qu’ailleurs, mais avec de la douceur plutôt que de la force.

Les contraintes propres à l’arrondissement

Ce sont des contraintes de chantier, pas de technique. Elles pèsent pourtant sur le déroulé, et personne ne les écrit jamais dans un devis.

Les rues étroites du nord
Aux Épinettes comme aux Batignolles, la dépose suppose de stationner un véhicule le temps du chargement. Cela se cale à l’avance, et cela fait partie du phasage discuté à la visite.
Les cours intérieures
Beaucoup d’immeubles ont des façades sur cour dont les volets sont dans un état très différent de ceux sur rue — moins exposés à la pluie battante, mais souvent plus humides et moins entretenus.
Les commerces en pied d’immeuble
Sur les grands axes, le rez-de-chaussée est commercial. Le taux de TVA n’est pas le même pour un local professionnel que pour un logement, et cela se règle au devis, poste par poste.
Les rez-de-chaussée sur rue
Un logement en rez-de-chaussée qui reste sans volets le temps de l’atelier pose une question de tranquillité. On en parle à la visite, et le phasage en tient compte.

Les quatre quartiers du 17e

Aucun arrondissement parisien n’est aussi contrasté d’un bout à l’autre. Les quatre quartiers administratifs correspondent à quatre bâtis, et donc à quatre façons de traiter un volet.

Plaine-de-Monceaux
Le plus cossu. Haussmannien de belle facture autour du parc Monceau, pierre de taille pleine hauteur, balcons filants, persiennes métalliques de grande dimension et de forte tôle. Copropriétés importantes, campagnes votées en assemblée générale.
Ternes
Charnière entre les deux visages de l’arrondissement. Grands axes bien ordonnancés, mais aussi rues secondaires plus modestes. Beaucoup de commerces en pied d’immeuble, ce qui a une conséquence directe sur le taux de TVA applicable et impose de ventiler les postes au devis.
Batignolles
Ancien faubourg annexé en 1860. Immeubles plus étroits, souvent en moellon enduit avec la pierre réservée aux encadrements. Volets plus légers, tôles plus fines, ferrures plus simples — et une tôle fine se voile au décapage mécanique, ce qui est l’argument même du bain d’immersion.
Épinettes
Le plus populaire historiquement, à la trame serrée. Rues étroites où le stationnement conditionne la dépose, cours intérieures nombreuses, et beaucoup de façades sur cour dont les volets sont dans un état très différent de ceux sur rue.

Le calendrier d’une copropriété, et pourquoi il faut s’y prendre tôt

Dans le 17e comme ailleurs, la difficulté d’une campagne de volets n’est pas technique, elle est calendaire. Une dépense de cette nature se vote en assemblée générale, et une assemblée se tient une fois par an. Rater l’ordre du jour, c’est reporter d’un exercice complet.

La séquence utile est donc la suivante : faire chiffrer plusieurs mois avant l’assemblée, pendant que le devis de ravalement se prépare le cas échéant, de façon que le conseil syndical dispose de documents comparables au moment de rédiger les résolutions. Le relevé se fait au sol et ne demande aucun échafaudage : rien n’empêche de le faire tôt.

Deuxième contrainte de calendrier, propre au métier : la saison. Les temps de séchage et de polymérisation supposent des conditions correctes, et personne ne souhaite voir partir ses volets en plein hiver. Une campagne se cale plutôt du printemps au début de l’automne, ce qui rétrécit encore la fenêtre si le vote a lieu tard.

Troisième point, souvent découvert trop tard : si un ravalement est envisagé, l’ordre entre les deux chantiers se décide en réunion avec l’entreprise de façade. C’est là que se joue le fait que l’accès aux étages soit mutualisé ou refacturé, et c’est la réunion à ne pas manquer.

Façade d’hôtel particulier parisien de la fin du dix-neuvième siècle près du parc Monceau : pierre sculptée, pilastres, balcon sur corbeaux, hautes baies cintrées à persiennes métalliques vert foncé
Persienne métallique parisienne repliée dans l’embrasure d’une fenêtre, lames horizontales et pentures apparentes
À quelques centaines de mètres de là, la Plaine Monceau : pierre sculptée, baies cintrées, ferrures dessinées. Deux quartiers, deux devis.

Un arrondissement qui se rénove beaucoup

Le nord du 17e a connu ces dernières années une transformation urbaine importante autour de l’ancien faisceau ferroviaire des Batignolles. L’effet secondaire est visible dans les rues anciennes : les immeubles voisins se ravalent, se remettent à niveau, et les copropriétés se posent la question des volets en même temps que celle de la façade.

C’est le bon réflexe, et pour une raison purement économique. L’obligation d’entretien des façades — au moins une fois tous les dix ans, sur injonction municipale, article L132-1 du code de la construction et de l’habitation — signifie qu’un immeuble parisien monte un échafaudage environ une fois par décennie. C’est la seule fenêtre où atteindre un cinquième étage ne coûte pas son propre moyen d’accès.

Le point à ne pas manquer est la réunion de chantier où l’entreprise de façade fixe son mode opératoire : c’est là que se décide l’ordre entre dépose des vantaux, application des enduits et repose.

Ce qu’on me demandesur cette prestation

Vous déplacez-vous pour un seul appartement ?

Oui. Le déplacement et le devis sont gratuits, dans le 17e comme ailleurs à Paris et en Île-de-France. Autant être clair sur un point : le coût par vantail baisse avec le nombre, parce que le déplacement, la dépose et la préparation sont des postes fixes qui se répartissent. Pour un ou deux vantaux, une reprise en place est souvent la réponse la plus raisonnable.

Mon immeuble est en moellon enduit, pas en pierre de taille. Est-ce un problème ?

Aucunement pour les volets — c’est le scellement des gonds qui mérite un regard. Sur du moellon enduit, courant aux Batignolles et aux Épinettes, un gond qui a porté un vantail pendant des décennies peut avoir pris du jeu dans son logement sans que cela se voie tant que le volet est en place. On le contrôle systématiquement à la dépose, et on le rescelle avant la repose plutôt qu’après : un gond qui bouge fait descendre le vantail, et le vantail qui descend frotte en bas.

Peut-on intervenir en dehors des heures de bureau ?

C’est la norme et pas une exception : les visites et les interventions se calent de 7h à 22h30, du lundi au samedi. Dans un arrondissement où beaucoup de gens travaillent en journée, un rendez-vous à 19h ou le samedi matin évite de poser une demi-journée de congé.

Faut-il prévenir les voisins ?

Sur un chantier de copropriété, oui, et c’est le syndic ou le conseil syndical qui s’en charge — un affichage dans le hall une à deux semaines avant, précisant les dates par cage ou par façade. Sur une intervention dans un seul appartement, c’est plus simple, mais un mot dans l’escalier évite bien des tensions : la dépose fait du bruit une demi-journée, et un voisin prévenu la supporte sans y voir un problème.

Le stationnement pose-t-il un problème pour la dépose ?

Dans le nord de l’arrondissement, c’est un vrai point d’organisation, pas un détail. Charger une dizaine de vantaux demande d’immobiliser un véhicule au pied de l’immeuble le temps du chargement. Cela se prépare — créneau, place, parfois autorisation d’occupation temporaire du domaine public selon la rue et la durée. On en parle à la visite, et cela figure au phasage plutôt que d’être découvert le matin de la dépose.

J’ai un commerce en rez-de-chaussée. Le devis change-t-il ?

Oui, sur le taux de TVA. Le taux intermédiaire de 10 % s’applique aux travaux dans un local à usage d’habitation achevé depuis plus de deux ans ; les locaux professionnels — commerces, bureaux — restent à 20 %. Sur un immeuble mixte, un devis sérieux ventile donc les postes selon l’usage des lots. Un devis qui applique un taux unique à l’ensemble est soit inexact, soit imprécis, et c’est le maître d’ouvrage qui en porte la conséquence.

Mes volets sur cour valent-ils la peine d’être traités ?

Souvent oui, et ils sont fréquemment oubliés. Une façade sur cour reçoit moins de pluie battante mais sèche moins vite ; la corrosion y est parfois plus avancée qu’en façade sur rue, surtout au pied des lames. Le relevé se fait sur les deux, et vous décidez ensuite en connaissance de cause.

Appeler le 06 15 85 17 58