Je ne pose pas de fenêtres, je ne fais pas de menuiserie neuve et je ne vends aucun volet. Je reprends ceux qui existent : persiennes métalliques, volets parisiens qui se replient en tableau, volets bois, et les radiateurs en fonte qui demandent exactement les mêmes gestes de décapage et de mise en peinture.
Ce périmètre étroit n’est pas une limite commerciale, c’est ce qui permet de répondre correctement à la seule question qui compte devant un ouvrage centenaire : est-ce qu’il se reprend, ou est-ce qu’il faut le remplacer. Une entreprise qui vend du neuf a une réponse par défaut à cette question. Moi non, puisque je n’en vends pas.
15 ans de métier, une entreprise immatriculée en 2020, et un seul interlocuteur du premier appel à la repose. Ce n’est pas une équipe commerciale qui prend le rendez-vous et un sous-traitant qui monte sur le chantier : c’est la même personne, et c’est aussi elle qui écrit ces pages.