Toutes les prestations ci-dessus se déclinent en deux modes, et le devis change du simple au triple selon celui qu’on retient. La reprise en place suppose un support sain : le feuil est fatigué, mais le métal n’est pas piqué, les articulations ne sont pas empâtées, et le bois n’a pas travaillé. On lessive, on ponce, on traite les points ponctuels, on remet en peinture. C’est plus rapide et nettement moins cher.
L’atelier devient nécessaire dès que trois choses apparaissent : la corrosion au pied des lames, là où l’eau stationne ; l’empâtement des articulations par des décennies de couches, qui empêche le vantail de se replier ; et un nombre de couches tel qu’aucun décapage sur place n’en viendra à bout. À ce stade, repeindre par-dessus revient à payer deux fois.
Ce que personne ne dit assez : le mode retenu conditionne aussi ce qui est techniquement possible. Le décapage par immersion, le traitement anticorrosion par bain et la cuisson au four n’existent qu’en atelier. Un devis qui promet du thermolaquage sans dépose décrit autre chose — un travail légitime, mais qui n’a ni le même procédé ni la même tenue.