Aller au contenu
Will Rénovation Volets

Secteur

07 / 07

Rénovation de volets et persiennesà Levallois-Perret

Levallois-Perret est la commune la plus densément peuplée de France, un record qui a façonné un bâti particulier : des immeubles haussmanniens et post-haussmanniens serrés sur des rues aussi étroites que celles du centre de Paris, une vague Art déco des années vingt et trente, et depuis quelques décennies des programmes récents à haute qualité environnementale qui ont remplacé une partie du parc ancien. Sur une même rue, un immeuble centenaire à persiennes métalliques peut voisiner un programme neuf — et c’est le premier qui a besoin d’un atelier, pas d’un remplacement.

Immeuble Art déco des années 1920-1930 en centre urbain dense, façade en enduit clair aux angles arrondis, garde-corps en ferronnerie géométrique et volets métalliques gris à lames étroites
1 à 2 semaines
retour des vantaux
12 ans
de garantie
Décennale
attestation remise
Gratuit
déplacement et devis

Je passe voir, puis je chiffre.

Déplacement et devis gratuits, à Paris comme en Île-de-France. Laissez-moi deux lignes ou appelez directement — c’est plus rapide de toute façon.

06 15 85 17 58

Du lundi au samedi, 7h00 – 22h30

La densité la plus forte de France, et ce qu’elle change au chantier

Levallois-Perret revendique la densité de population la plus élevée de France, autour de 24 000 habitants au kilomètre carré selon les données de l’Insee — un chiffre qui dépasse celui de la plupart des arrondissements parisiens. Cette densité n’est pas qu’un repère statistique : elle s’est traduite dans la façon même dont la ville s’est bâtie, sur des rues étroites où les immeubles se touchent presque, sans le moindre retrait sur la voie publique.

Pour un chantier de volets, la conséquence est directe. Il n’y a le plus souvent ni cour de service ni marge de manœuvre pour stationner un véhicule le temps d’une dépose : la logistique se cale rue par rue, parfois à l’heure près, avec l’accord du gardien ou de la mairie quand une occupation temporaire du domaine public devient nécessaire. C’est un point que je vérifie à la visite, pas après.

L’autre effet de cette densité est la mitoyenneté généralisée : la quasi-totalité des immeubles partagent un mur avec leur voisin, sur toute la hauteur de la façade. Un échafaudage ou une nacelle ne se pose donc pas n’importe comment, et l’accès aux fenêtres des étages passe presque toujours par la façade elle-même plutôt que par une cour intérieure — à l’inverse de bien des immeubles parisiens plus larges.

Rue étroite de la petite couronne parisienne vue en enfilade, façades continues sans retrait sur rue, balcons filants et persiennes métalliques à chaque niveau, immeubles mitoyens sur plusieurs étages
Une rue sans recul ni cour, à l’image de la densité de Levallois-Perret : la dépose des vantaux se prépare avant le chantier, pas le jour même.

Trois strates de bâti, sur les mêmes rues

Levallois-Perret ne s’est pas construite en une fois. Trois périodes se lisent encore côte à côte, parfois dans la même rue, et chacune impose sa propre façon de traiter un volet.

Le fonds haussmannien et post-haussmannien
Le plus répandu, construit pour l’essentiel entre la fin du dix-neuvième siècle et les années 1910 : pierre de taille ou meulière enduite, persiennes métalliques repliables, immeubles de quatre à six étages alignés sur rue. C’est le bâti qu’on trouve le long des grands axes comme la rue Victor-Hugo ou la rue Danton.
La vague Art déco des années vingt et trente
Enduits clairs, bow-windows, ferronneries géométriques : la même période qui a marqué Boulogne-Billancourt, de l’autre côté de la Seine, a aussi touché Levallois. Les menuiseries métalliques d’origine y sont souvent plus fines que sur le bâti haussmannien, et un décapage mal conduit les voile.
Les programmes récents à haute qualité environnementale
Depuis une vingtaine d’années, une partie du parc ancien a été remplacée par des constructions neuves labellisées HQE, particulièrement autour des anciennes emprises industrielles. Ces immeubles ne concernent pas mon activité ; leur présence signifie surtout qu’un ouvrage ancien repéré à Levallois n’est jamais isolé bien longtemps d’un chantier de construction voisin.

Une ville née de l’industrie, et ce que cela laisse aux fenêtres

Levallois-Perret n’est pas née comme une extension résidentielle de Paris. La commune a été fondée en 1867 autour d’un tissu d’usines et d’ateliers — les éléments métalliques de la tour Eiffel ont été façonnés dans des ateliers de la commune avant d’être acheminés vers le Champ-de-Mars. Le logement s’est construit en second, souvent sur d’anciennes parcelles industrielles remembrées en bandes étroites.

Cet héritage se lit encore dans les proportions de certains immeubles : des façades plus étroites que celles des grands boulevards haussmanniens, avec moins de baies par étage mais souvent une hauteur comparable. Les vantaux y sont donc nombreux à l’échelle de la rue sans qu’un seul immeuble en concentre des dizaines, contrairement à un immeuble large du 16e ou du 17e arrondissement voisin.

La proximité avec Paris 17e et avec Neuilly-sur-Seine, les deux communes limitrophes, se sent d’ailleurs dans le bâti : les persiennes métalliques de la partie haussmannienne de Levallois ne se distinguent pas de celles qu’on décape de l’autre côté du boulevard, et le passage d’une commune à l’autre se fait souvent sans qu’on remarque qu’on a changé de rive administrative.

Le secteur protégé, autour de la mairie et de l’église Saint-Justin

Le plan local d’urbanisme de la commune protège un ensemble de bâtiments remarquables et leurs abords, au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Le centre historique, autour de l’Hôtel de Ville et de l’église Saint-Justin, en fait partie.

L’Hôtel de Ville, inauguré en 1908
Le secteur Mairie-Wilson concentre l’essentiel du patrimoine civil protégé de la commune. Un immeuble situé dans son champ de visibilité peut relever du périmètre des abords des monuments historiques.
L’église Saint-Justin, élevée en 1875
Second repère du même secteur protégé. La règle est la même qu’ailleurs à Paris et en Île-de-France : repeindre à l’identique relève de l’entretien libre, changer l’aspect demande une déclaration préalable et, en périmètre protégé, l’avis de l’architecte des Bâtiments de France.
Les bâtiments remarquables du PLU
Au-delà du périmètre des monuments historiques, le PLU dresse sa propre liste de bâtiments et ensembles bâtis à préserver ou à valoriser. Un immeuble peut y figurer sans être classé ni inscrit — cela se vérifie auprès du service de l’urbanisme de la ville, à l’adresse exacte.
En cas de doute
Comme partout, je pars du principe qu’une reprise à l’identique ne demande aucune autorisation, et je conseille de vérifier au service de l’urbanisme avant tout changement de teinte ou de matière — c’est gratuit et plus rapide qu’un devis rendu caduc.
Gond de persienne métallique scellé dans la maçonnerie d’un immeuble mitoyen, vantail fraîchement remis en peinture vert foncé, articulation graissée
Lame de persienne métallique piquée par la corrosion en pied, peinture cloquée et acier orangé apparent sous plusieurs couches anciennes
Le gond scellé et la lame corrodée : deux points de contrôle systématiques à la dépose, sur un immeuble ancien comme sur un ouvrage plus tardif.

Petites copropriétés mitoyennes : une décision qui va vite

La forme même du bâti levalloisien — des immeubles étroits sur des parcelles souvent plus petites qu’à Paris — donne des copropriétés de taille plus modeste que dans le 8e ou le 16e arrondissement voisins. Moins de lots, donc une assemblée générale plus rapide à réunir et une décision qui se prend souvent en une seule séance plutôt qu’en se reportant d’un exercice sur l’autre.

Cela ne change rien à la méthode : le relevé se fait vantail par vantail, au sol, sans échafaudage, et le devis chiffre chaque poste séparément pour que le conseil syndical puisse le comparer à un autre sans avoir à deviner ce qu’il contient.

La mitoyenneté généralisée a en revanche une conséquence concrète sur le phasage : sur une façade sans recul, une reprise partielle qui laisse deux teintes différentes côte à côte se voit immédiatement depuis le trottoir d’en face, parfois à moins de dix mètres. C’est un argument de plus pour traiter une façade en une seule campagne plutôt qu’en plusieurs tranches espacées.

Ce qu’on me demandesur cette prestation

Mon immeuble est-il dans le périmètre protégé de la mairie ou de l’église Saint-Justin ?

Cela dépend de l’adresse exacte, pas du quartier. Le secteur Mairie-Wilson concentre le patrimoine civil protégé de la commune, mais le périmètre des abords d’un monument historique se calcule par covisibilité et pas seulement par la distance. Le service de l’urbanisme de Levallois-Perret le confirme adresse par adresse. Dans le doute, je pars du principe qu’une reprise à l’identique reste de l’entretien libre, sans démarche.

Mon immeuble est récent, à haute qualité environnementale : rénovez-vous aussi ce type de bâti ?

Le cœur de mon activité reste les ouvrages anciens — persiennes métalliques, volets bois, radiateurs en fonte — dont la valeur tient justement à ce qu’on ne les remplace pas. Un immeuble neuf pose rarement ce genre de question avant plusieurs décennies. Si le vôtre a des menuiseries anciennes conservées lors d’une réhabilitation, en revanche, cela se regarde exactement comme n’importe quel autre ouvrage.

Les rues sont très étroites : cela complique-t-il la dépose des vantaux ?

C’est le point le plus concret à Levallois-Perret, et je le vérifie systématiquement à la visite. Sans cour ni retrait sur rue, charger des vantaux suppose souvent d’immobiliser un véhicule au pied de l’immeuble, parfois avec une autorisation d’occupation temporaire du domaine public selon la rue et la durée. Cela se prépare avant le jour du chantier, pas le matin même.

Mon immeuble est sur une ancienne parcelle industrielle : est-ce que cela change quelque chose pour mes volets ?

Rarement sur l’ouvrage lui-même — un volet reste un volet, quelle que soit l’histoire du terrain qui porte l’immeuble. Cela explique en revanche pourquoi certaines façades levalloisiennes sont plus étroites que les grands immeubles haussmanniens parisiens, avec des vantaux plus nombreux à l’échelle de la rue mais moins concentrés par façade. Le repérage vantail par vantail reste la même méthode.

Nous sommes une petite copropriété de huit lots. Le chantier est-il rentable pour vous ?

Oui, et c’est même une configuration fréquente à Levallois-Perret, où les parcelles sont plus étroites qu’à Paris intra-muros. La décision se prend vite, souvent en une seule assemblée, et le nombre de vantaux reste suffisant pour que le déplacement et la préparation se répartissent correctement. Le devis reste chiffré poste par poste, comme pour une plus grande copropriété.

Intervenez-vous aussi à Neuilly-sur-Seine et dans le 17e, juste à côté ?

Oui, les deux communes sont limitrophes et font partie de la même zone d’intervention. Le bâti haussmannien de Levallois ne se distingue d’ailleurs pas toujours de celui qu’on trouve de l’autre côté du boulevard, à Paris comme à Neuilly-sur-Seine. Le déplacement et le devis restent gratuits, quelle que soit la commune exacte.

Appeler le 06 15 85 17 58